Accords "Intérimaires"

1984-greve-cherbourg-1Les luttes menées dans les années 80 et 90 par la CGT, dans la branche de l'intérim, ont souvent débouché sur des accords conventionnels visant les salariés intérimaires.

L'existence d'accords en matière de formation professionnelle, de sécurité et de santé au travail, de prévoyance (maladie / accident de travail), retraite, action sociale ou droit syndical, témoigne de la détermination de la CGT de renforcer des droits pour mieux protéger les intérimaires contre les abus et la précarité.

La CGT s’investit dans les négociations pour faire évoluer les droits des salariés intérimaires. Notre organisation a poussé de toutes ses forces pour faire évoluer les textes et faire en sorte que des accords améliorant la garantie en matière d’accidents du travail, de maladie et de maternité, voient le jour. Un exemple qui confirme cette démarche est la réduction du délai de carence de 10 à 7 jours en cas de maladie. L’indemnité complémentaire, avec arrêt de 95 jours au plus, est due à compter du 8ème jour. Bien que cela suppose une avancée, cela est insuffisant. Pour la CGT, la suppression du délai de carence reste une priorité.

En tout cas, ces dernières années, le patronat de l'intérim, le PRISME, soutenu parfois par quelques organisations syndicales plus dociles, n'ont cessé de remettre en cause les acquis sociaux obtenus parfois de haute lutte.